Imprimante 3d ?

Un article qui synthetise le probleme de l’imprimante 3d.

http://m.architectural-review.com/8658346.article

Urgent rethinking is required to avoid the revolutionary potential of 3D printing being lost in a sea of pointless plastic products

3D Printing Will Destroy The World

Norman Foster plans to print moon bases using an array of mobile printing nozzles on a 6 metre frame to squirt out sequential layers of lunar soil that will be set with a binding solution. The current system can work at a rate of 2 metres per hour, but next generations of printers are expected to reach 3.5 metres per hour or more, and be able to finish an entire building in a week.

Back on Earth, firms are using Contour Crafting to structurally match building design with their environments by combining 3-D printers and Geographic Information Systems (GIS). This experimental technology may one day design entire ports to withstand future earthquakes that devastate places like Haiti, at a fraction of the cost of a traditional construction company. And more 3-D magic is on the way.

 

Guide to Gamifying your Classroom

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A new way to manage classroom instruction is slowly creeping into the world of education:  “Gamification“. Gamifying simply means turning the class content and the way students learn into a game with a rewards system, quests, experience levels, and healthy competition. Gamifying isn’t anything new; businesses and social websites have been using “gaming” to attract and keep users coming back for years now.

See on www.mrdaley.com

Netflix: The Red Menace

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Just when Hollywood thought it had Netflix figured out that red envelope company flipped the script creating a playbook for any business that aspires to upend an industry. It’s about to do it again.

On the August evening that opens the Edinburgh International Television Festival, Kevin Spacey is giving the keynote speech, a jeremiad against his hosts delivered with all the fervor of a Tea Party populist railing against Washington.

The Oscar-winning thespian looks like a politician, his hair perfectly in place and his suit a somber charcoal. He emotes like a politician, too, as he launches into a withering takedown of the traditional way that Hollywood makes television, lambasting everything from the pilot process to TV executives (« those network people ») who are always « sticking their fingers in creative decisions and having opinions about everything. » And like the scheming pol he plays on House of Cards, the Netflix drama whose first season debuted in February 2013 and for which Spacey earned an Emmy nomination, Spacey offers his speech in silky soundbites uttered in his perfect, Juilliard-trained diction. It’s the sweet sound of impending doom.

To read the full article, click on the title.

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See on www.fastcompany.com

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Ecologie et profit

Five unusual methods to purify wastewater

L’épuration de l’eau est un enjeu primordial pour les villes. Chaque Français consomme chaque jour 137 litres d’eau potable, drainée par 850.000 km de canalisations, soit deux fois la distance de la Terre à la Lune. Il existe 15.250 stations de traitement dans notre pays, qui la débarrassent de 70% des matières qui la polluent, afin de la rendre buvable.

Mais la plupart de ces stations utilisent du chlore ou de l’ozone pour purifier l’eau. Et les « boues » résultantes du filtrage peuvent être, elles aussi, toxiques pour l’homme et pour l’environnement. Une fatalité? Pas vraiment. Nous avons déniché cinq solutions alternatives et insolites, imaginées aux quatre coins du globe.

Authorities: Marijuana grow houses popping up like weeds in Palm

Authorities: Marijuana grow houses popping up like weeds in Palm.

 

The 49-year-old father of two just wanted to make a buck in a bad economy. So the suburban West Palm Beach resident decided to start a different kind of home business. He revamped the family garage to grow marijuana.

By the time Palm Beach County sheriff’s narcotics agents busted into his home last October, he and his wife, Laura, were growing nearly 80 marijuana plants. Their street value: about $350,000.

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bobo

Ces groupes de colons – médecins, chimistes, agronomes, ingénieurs -, réduits en nombre mais déterminés, étaient partis s’installer dans les zones rurales reculées, décidés à créer la première société agraire scientifiquement évoluée. En une génération, ils avaient réussi, comme d’innombrables communautés du même type établies autour des grandes cités, à construire leur paradis pastoral, mariage forcé d’Arcadie et d’une technologie perfectionnée.

An Industry Association for Social Data: The Big Boulder Initiative

See on Scoop.itSocial Media and Nonprofits: Measurement

A few weeks ago, I had the opportunity to participate in a working session of The Big Boulder Initiative, an industry association founded to promote understanding and development of the emerging  s…

Beth Kanter‘s insight:

More on the trend of « social data » – an association! 

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Ces entreprises qui inventent les modèles de développement de l’économie de demain

http://www.atelier-idf.org/breves/2013-10-15,Ces-entreprises-qui-inventent-modeles-developpement-economie-de-demain-ess.htm

Le 8 octobre dernier, le Club Insead Management & Société et le Club ESSEC Entrepreneuriat social organisaient une rencontre sur : « Ces entreprises qui inventent les modèles de développement de l’économie de demain ».

Animée par Annie Kahn, journaliste et chroniqueuse au journal Le Monde, cette matinée s’articulait autour de deux tables rondes et cherchait à mettre en avant des expériences exemplaires et innovantes à travers le monde et plus particulièrement en France. L’occasion de mettre en avant des dirigeants d’entreprise ayant inspiré l’ouvrage « L’économie qu’on aime, Relocalisations, création d’emplois, croissance : de nouvelles solutions face à la crise » (Ed. Rue de L’échiquier, 2013).

SOMMAIRE

Relocaliser, un défi relevé par des entreprises de territoire !

Face à la crise, il est aujourd’hui courant d’entendre que les entreprises ont recours à des délocalisations. Considérant qu’en situation critique, la valeur d’ajustement la plus propice est l’emploi, les délocalisations apparaissent pour beaucoup comme une solution pour maintenir une activité en diminuant les coûts de production. Pourtant, depuis quelques années, des entrepreneurs choisissent de créer, maintenir ou relocaliser des emplois et des activités en France.

Ces success story d’entreprises étaient l’objet de cette 1e table ronde qui confrontait les expériences et savoirs-faire de Christophe Chevalier, PDG du groupe Archer, Jean-Laurent Nectoux, directeur des opérations de Rossignol, Thierry Moysset, DG de LA FORGE DE LAGUILES et Sophie Keller, co- fondatrice d’Odyssem et co-auteur de L’économie qu’on aime .

Ces entreprises ont en commun d’avoir compris que leur savoir-faire, leur métier, leur expertise, était une plus-value réelle. L’entreprise Rossignol, par exemple, a réussi à relocaliser sa production sur un constat simple : il est moins coûteux de produire et livrer en Europe (en 2 à 3 mois) que d’organiser une production à distance qui allonge les délais de réalisation et livraison des commandes à plus de 6 mois et induit des coûts supplémentaires supérieurs à la supposée économie faite sur les salaires. Mais Jean-Laurent Nectoux l’admet sans problème : la relocalisation demande bien plus de réflexion et de remise en question que la délocalisation.

Dans la dynamique d’Archer, les chefs d’entreprises romanais (70 entreprises, 4000 salariés), ont créé un groupement. Cette entreprise qui vit de et appartient à son territoire a du sens et s’intègre dans une dynamique territoriale assumée. Avec ses bientôt 100 actionnaires en SAS, pour assumer collectivement les risque, ses 1200 salariés et ses 15 pôles d’activité, elle a également un réel poids économique.

Dans la même logique, des fonds solidaires voient le jour à travers les territoires. Cette finance alternative se développe de plus en plus, rapprochant épargnants et entreprises. Des caisses solidaires se développent un peu partout, que ce soit sur Paris, dans le nord Pas de Calais ou en Rhône-Alpes, irritant les territoires de potentialités locales et nouvelles.

Inventer des solutions nouvelles pour développer l’emploi, c’est possible !

Dans un contexte critique, un certain nombre d’entrepreneurs n’attendent pas le retour de la croissance pour réussir le pari de la création, de la reprise ou du développement d’activités fortement génératrices d’emplois et de lien social dans les territoires. Comme le soulignait Christian Sautter en introduction des discussions, cette économie de proximité créé de plus en plus d’emplois et constitue une alternative complémentaire de l’économie mondialisée.

Avec ses 300 Ruches ouvertes en 2 ans, La Ruche Qui Dit Oui connaît un développement rapide. Comme le soulignait son fondateur, Guilhem Chéron, ce chiffre représente une moyenne de 20 nouvelles Ruches et 50 nouveaux producteurs référencés par mois.
Le système ne met pas en place de franchises : une Ruche est l’expression personnelle de celui qui ouvre son point de distribution et l’expression collective de ses producteurs et membres dans laquelle les producteurs fixent librement leurs prix. Pour être viable, le système repose sur des commissions qui s’élèvent à 20%, réparties entre gérant de ruche et maison mère. Avec l’expérience, ils savent à présent qu’une Ruche est rentable à partir de 25 commandes par semaine.

Pour illustrer le point particulier des reprises d’entreprises, Pascal Coste Chareyre, directeur général de Ceralep, fabricant d’isolant céramique pour câble très haute tension est ensuite revenu sur l’histoire de sa société qui a connu des hauts et des bas. Poussés à la fermeture en 2004, ils ont été contraints de supprimer le site de Saint-Valier dans la Drôme. Sous l’impulsion d’anciens salariés volontaires, c’est en SCOP qu’ils relancent l’activité en 2009. Neuf ans plus tard, ils se sont repositionnés sur le marché, et peuvent se prévaloir de 60% de leurs ventes à l’export pour 52 salariés pour 900 tonnes à la reprise. Avec aujourd’hui 58 salariés, 1 200 tonnes ils peuvent considérer leur pari de reprise comme réussi et affirmer que leurs gains de productivité et leur essor sont bien le fruit de leur réorganisation.